bonjour

bonjour
Avant toute chose, je tiens a avertir les philanthropes, humanistes et autres amoureux de l'espece humaine, que, selon moi, l'homme est la pire de toutes les infames creatures engendree par l'evolution. Comme toutes les abominations, il est condamne a disparaitre, et toujours selon moi, le plus tot sera le mieux...Ensuite, tous ceux qui critiquent le metal peuvent tout de suite fermer cette fenetre, merci...
Tous les autres sont les bienvenus...Ici, nous allons donc parler de musique, bien sur, mais aussi, de culture, de littérature, de guitare, de mort, de vampirisme, et de tout ce qui torture mon ame damnee pour l'eternité...

# Posté le jeudi 30 décembre 2004 23:20

Modifié le vendredi 03 juin 2005 05:12

Pour commencer, Metallica!

Pour commencer, Metallica!
I-Historique
Depuis plus de vingt ans maintenant, Metallica nous fait vibrer au rythme de sa musique !
Que de chemin parcourut depuis Kill'em all, leur premier album. La vie de Metallica est comme les musiciens du groupe, un veritable paradoxe. Kill'em all fut violent, lourd, sans interruption.
Ride the lightning comportait pour la première fois une balade, ce qui fit d'ailleurs scandale auprès des fans...
Suivit ensuite le magnifique Master of puppets, qui marquait le retour de leur agressivite.
And justice for all fut l'album de l'arrive de Jason Newsted au poste de bassiste.
Le cinquième album de Metallica est aujourd'hui vendu a 20 million d'exemplaires! Le Black album est devenu depuis une legende. Ils y eut ensuite une periode creuse pour le groupe.
Avec Load, Reload, et Garage Inc, Metallica ne convient pas à ses fans, malgre la qualite evidente de ces albums. Ils etait juge trop mou, et laissant trop de place a Kirk Hammett, le (genie) guitariste et ses solos...
En 1998, Metallica sort un album live symphonique, le S&M! En plus du groupe, etaient present l'orchestre philharmonique de San Franscico. Autant dire que le resultat est grandiose.
Enfin, cette annee est sortit St Anger, reste numero 1 des charts pendant plusieurs semaines, mais malgre tout critique car ne comprenant ni ballades ni solos de guitare! Vous noterez la logique et la continuite dans les critiques! Il faut aussi noter que cet album marque l'arrivee de Robert Trujillo au sein du groupe.
II-Le groupe
James Hetfield: chant, guitare. Ne le 3 août 1963 (c'est un lion, comme moi!;), il se revèle très tôt comme etant un prodige de la musique. C'est d'abord sur un piano qu'il fit ses premiers pas dans la musique, puis tout s'accelère : il se met a apprendre la batterie, la basse, et la guitare. Il est d'ailleurs très doue dans chacun de ces instrument, mais celui qu'il prefère reste la guitare. Considere comme un des plus grand guitaristes rythmique au monde, sa performance est d'autant plus impressionnante qu'il chante en même temps. Il suffit de le voir sur scene pour se rendre compte du carisme dont il fait preuve. Il compose beaucoup pour le groupe, et ecrit tout ses textes...Pour ceux que ça interesse, il joue principalement sur Gibson Les Paul, Explorer, Flying V, sur ESP explorer, et sur Fender telecaster w/Parsons (sa dernière acquisition, jusqu'à aujourd'hui, etant une ESP viper.). Sinon, il est chatain clair, aux yeux bleus, et mesure 1m85 pour 85kg. Et c'est un grand fan de skateboard.
Lars Ulrich : batterie .Ne le 26 decembre 1963, il etait un des meilleurs espoir du tennis danois avant de s'adonner corps et ame a sa passion, la batterie. C'est par une annonce qu'il rencontre James et forme le groupe. Il figure au classement des 100 meilleurs batteurs du monde(comme James et Kirk, mais pour la guitare).Il joue sur une batterie Tama Artstar II equipe de cymbales Zildjian et avec des baguettes Easton Ahead Alloy. Il est chatain, les yeux verts, mesure 1m70 pour 59 kg. Il assure avec James la grande partie des compos.
Kirk Hammett :guitare. Ne le18 novembre 1962, il est un excellent guitariste, cela vient sûrement du fait qu'il pris des cours avec Joe Satriani himself. Fender a par ailleurs sorti une guitare signature Kirk Hammett. Il utilise les guitares Wavecaster, KH1, Flying V, Devil finger inlays, KH2a skull 1, Gibson Les Paul custom (black), Fender stratocaster, et une Parker fly. Il s'illustre aujourd'hui au sein du groupe grace à ses solos de boucher souvent improvises en concert.
Robert Trujillo :basse. Ne le 23 octobre 1964, il a commence a jouer de la basse a l'age de 20 ans, ce qui est tard pour un joueur de son niveau. Il a neanmoins des etats de service impressionnants : il a tenu la cinq corde pour Ozzy Osbourne, est le membre fondateur de Suicidal Tendencies et est aujourd'hui membre de Metallica, en remplacement de Jason Newsted qui quitta le groupe il y a peu.

# Posté le jeudi 30 décembre 2004 23:45

Modifié le vendredi 31 décembre 2004 17:52

Le seigneur des anneaux

Le seigneur des anneaux
Par J.R.R. Tolkien

Quand on essaye de décrire un tel roman, on ne sait vraiment pas par où commencer ! Comment peut-on, en quelques lignes seulement, ses impressions sur une oeuvre aussi complexe ? Je vais d'abord donner quelques date importante sur son auteur, J.R.R. Tolkien, le magicien.
John Ronald Reuel Tolkien naquît le 3 janvier a Bloemfontein en Afrique du Sud. Il retourne habiter en Angleterre avec sa mère, son père mourra en Afrique du Sud en 1895. Sa mère meurt en 1904 et Tolkien et son frère vont vivre chez une tante a à Birmingham. En 1915, il obtient un First Class Honnours degree en langue et littérature anglaise. Il est ensuite mobilisé dans le régiment des Lancashire Fusiliers à cause de la grande guerre. En 1916, il épouse Edith Bratt, son amour d'enfance, et est envoyer en France pour participer à la bataille de la Somme. Blessé, il retourne en Angleterre et commence à rédiger le Silmarillion pendant sa convalescence. Il termine la guerre avec le grade de lieutenant et rentre avec sa famille à Oxford, engagé au New English Dictionnary. D'abord professeur d'anglais, il deviendra ensuite professeur d'anglo-saxon, professeur de langue anglaise et de littérature ! Bref, Tolkien adorait les langues, vivantes ou mortes, et en parlait couramment de nombreuses. Il est ce que l'on appelle un philologue.
En 1937, il publie Le Hobbit et commence une suite qui deviendra, en fait, Le Seigneur Des Anneaux. Pendant la seconde guerre mondiale, il rédige, plus ou moins régulièrement, Le Seigneur Des Anneaux. Ce chef-d'oeuvre ne sera publié qu'en 1954-55 et ne connaît pas un grand succès...au début ! En 1959, il prend sa retraite de professeur et publie Les aventures de Tom Bombadil en 1962. Ce n'est qu'en 1965 que Le Seigneur Des Anneaux reçoit les honneurs dus à son rang. En effet, cette année, Il sort en édition de poche et devient très vite Le Livre culte des campus...Tolkien est fait Commander of the British Empire par la reine en 1972 et meurt l'année suivante.

Quand j'ai lu Le Seigneur Des Anneaux pour la première fois (et c'est vieux...), je ne saurais décrire mes premières impressions. D'abord, il y a le choc des cinquante premières pages ; la difficulté de s'y retrouver entre les différentes espèces de la Terre du Milieu, les hobbits, les hommes, les elfes, les nains, les orques...Puis, très vite, on est pris par le roman, sans s'en rendre compte...Dès l'apparition des Neufs, sur leurs noires montures, on ne peut plus s'arracher au Livre. Et tout s'enchaîne très vite ; Cul de Sac, le Bac de Châteaubouc, la Vieille Forêt, les Hauts de Galgals, Bree, fondcombe, la Moria, les rives de l'Anduin...L'aventure est déjà bien entamée et il n'est plus question de s'arrêter.
Les personnages créés par Tolkien sont tous très caractéristiques et subissent tous de profonds changements psychologiques : Frodon, insouciant et ignorant tout du Mal au début du roman devient très vite écrasé par le poids de la tentation de l'Unique ; Grand Pas le rôdeur, assumant peu à peu son passé et devenant alors le roi Elessar, souverain du Gondor ; Legolas l'elfe et Gimli le nain d'abord craintifs et haineux l'un envers l'autre deviennent au fil de leurs aventures les meilleurs amis du monde à un tel point qu'ils partent ensemble pour les Havres Gris (cf. annexes tome III) ;Gandalf le gris devenant Gandalf le Blanc après avoir terrasser le dernier Balrog de Morgoth ; ou encore Pippin et Merry les « gentils hobbits » un peu nigauds se révélerons par leurs actes héroïques au cours de la guerre de l'Anneau ;Même Boromir, après avoir succombé à l'Unique comprend son erreur et se rachète en tentant de protéger Merry et Pippin des orques. Et il en est de même pour chacun des personnages du roman.
En quelque sorte, Le Seigneur Des Anneaux est un voyage qui trouve sa fin au coeur de la Montagne du Destin pour Frodon et Sam et aux portes du Mordor pour Aragorn et les autres membres de la fraternité.
Je ne pourrai pas terminer sans parler de la poésie contenue dans ce roman. Je pense qu'elle tient une part très importante dans la singularité de ce Livre !
En effet, peut de livres contiennent tant de vers intégré a merveille dans l'histoire. Pour moi, les chansons sont là pour créer cette ambiance unique que l'on ne retrouve que dans les romans de Tolkien. Connaissant le goût de Tolkien pour les civilisations antiques, on ne peut s'empêcher de penser aux différents textes issus de la mythologie Nordique, souvent rédigés en chansons.
Je me permets de partager avec vous une de mes chansons préférées tirée du Retour Du Roi :
« Le vent souffle et l'écume blanche vole.
A l'Ouest, l'Ouest lointain, le soleil rond descend.
Navire gris, navire gris, les entends-tu appeler,
Les voix des miens qui sont partis avant moi ?
Je vais partir, je vais quitter les bois où je suis né ;
Car nos jours se terminent et nos années déclinent.
Je vais franchir les vastes mers en une navigation solitaire.
Longues sont les vagues qui, sur la Dernière Grève déferlent,
Douces sont les voix qui dans l'Ile Perdue appellent,
En Erassëa, au pays des Elfes que nul homme ne peut découvrir,
Où les feuilles ne tombent point : terre des miens pour toujours »
Legolas

Que dire de plus après cela ?
Je conseille vivement à tous ceux qui n'ont pas encore lu ce merveilleux livre de filer chez leur libraire, ils ne le regretteront pas. Et je ne suis pas le seul à le dire...
Enfin la morale de cette histoire se veut très positiviste ; Tolkien, tout au long du roman, chante un hymne à l'amitié et tente de nous faire comprendre que même la plus insignifiante personne peut changer le cours de l'Histoire...
Comme quoi, meme une ame sombre peut etre touchée par un roman positif...

# Posté le vendredi 31 décembre 2004 18:09

Modifié le dimanche 27 mai 2007 01:47

Les chroniques des vampires

Les chroniques des vampires
Entretien avec un vampire
De nos jours, à la Nouvelle-Orléans, un jeune homme a été convoqué dans l'obscurité d'une chambre d'hôtel pour écouter le plus étrange histoire qui soit. Tandis que tourne le magnétophone, son mystérieux interlocuteur raconte sa vie, sa vie de vampire.


Lestat le vampire
Vampire impie, qui ne croit ni en Dieu ni au Diable, ivre d'amour et de sensualité, résolu découvrir les mystérieuses origines de ses semblables, Lestat se lance dans une quête effrénée qui va nous transporter du Paris de Louis XV à l'Egypte ancienne pour nous amener aujourd'hui à San Francisco où, devenu chanteur de rock, il lance un défi suprême aux "puissances des ténèbres".
Fresque épique, mélodrame flamboyant et superbe roman de terreur, riche de l'éhritage de la littérature populaire, "Lestat le vampire' bouscule les genres et les conventions pour nous offrir l'un des très grands livres de ces dernières années.


La reine des damnés
Quand Lestat, vampire impie, libertin et suicidaire, s'improvise chanteur de rock pour hurler à la face de l'humanité sa condition de mort vivant, les mortels lui font un triomphe, sans imaginer une seconde qu'il ne leur dit que la vérité.
Mais, avec sa "musique à réveiller les morts", Lestat ne s'est pas seulement fait des ennemis parmi ses frères qui le considèrent comme un traître et se sont décidés à le détruire, il a aussi arraché à son sommeil millénaire Akasha, la Mère de tous les vampires, la rein des damnés. Akasha qui ne rêve que de régner à nouveau sur les mortels.



Le voleur de corps
Lestat, ivre d'amour et de sensualité, a été pendant des siècles un prince courtisé dans le monde ténébreux et flamboyant des morts vivants. Mains aujourd'hui, à l'aube d'un nouveau millénaire, au coeur des jungles de néons de l'Amérique contemporaine ou dans l'immensité désolée du désert de Gobi, le doute le ronge, une obsession le tenaille :
Redevenir un mortel.
Regarder le soleil en face.
Regarder la mort en face.
Impossible ? Peut-être pas... C'est du moins ce que prétend le mystérieux inconnu qui se livre avec lui à un diabolique jeu de cache-cache, de Miami à Amsterdam, de la Nouvelle-Orléans aux Caraïbes.



Memnoch le démon
Vampire impie, ivre d'amour, de sensualité et de métaphysique, Lestat cherche dans les rues enneigées de New York Dora, une jeune prédicatrice aussi belle que charismatique. Fille d'un des gros bonnets de la drogue, elle est peut-être, n'ayons pas peur du mot, une... sainte.
Déchiré entre ses appétits vampiriques et sa passion débordante pour la jeune femme, Lestat ne se préoccupe pas pour autant qu'il le devrait de cette étrange impression d'être observé. Et se trouve bientôt confronté aux adversaires les plus énigmatiques qu'il ait jamais connus.



Armand le vampire
Au chevet de Lestat, plongé dans un profond coma, David Talbot, l'archiviste du Talamasca, rencontre Armand, peut-être le plus mystérieux et sans conteste le plus séduisant des vampires. Il entreprend de lui faire raconter l'histoire de sa vie. Une histoire cruelle et flamboyante qui nous mène des steppes de la Russie à Constantinople et à Venise de la Renaissance, où il est recuilli par Marius, un peintre qui vit avec faste et donc il ignore qu'il s'agit d'un vampire...
Mais Marius, dont le mode de vie et la tolérance suscitent la haine des autres vampires, sera brûlé sous les yeux d'Armand.
Commence alors our celui-ci une errance de plusieurs siècles qui le conduit à Londres, Paris et enfin New York, où, grâce à deux enfants et à la magie de la musique, il pourra enfin entrevoir une forme de rédemption.



Merrick
Parente pauvre du clan des Mayfair, issue d'une branche afro-américaine de la famille, descendante de sorcières blanches qu'elle connaissait à peine, octavonne d'une exceptionnelle beauté, enfant aux pieds nus, Merrick était venue voir, vingt ans plus tôt, le Talamasca, s'aventurant dans la maison mère de Louisiane pour dire : " J'ai entendu parler de vous et j'ai besoin de votre aide. Je vois des choses. Je sais parler avec les morts. "
Or justement, aujourd'hui, quelqu'un a désespérément besoin de ce talent particulier : Louis de Pointe du Lac qui a appris que le fantôme de sa " fille ", la petite Claudia, ne parvient pas à trouver le repos. Louis, qui sombre peu à peu dans la folle et la détresse, voudrait absolument entrer en contact avec elle.
Etrangement, la rencontre entre le vampire et la sorcière prend l'allure d'un coup de foudre. Mais leur attirance mutuelle ne risque-t-elle pas de conduire à des conséquences tragiques ?



Le sang et l'or
De tous les vampires imaginés par Anne Rice, Marius est saris doute le plus " civilisé ", le plus raffiné. Philosophe et artiste, mentor de Lestat et Armand qui, comparés à lui, font figure d'enfants turbulents, gardien d'Enkil et Akasha, il émane de lui une sorte de sagesse et de sérénité. Peut-être cela s'explique-t-il par le fait qu'il a été un témoin privilégié de la grandeur et de la décadence de l'Empire romain, assisté à l'épanouissement deConstantinople, puis découvert la Renaissance italienne.
Mais quelqu'un de cette stature ne peut que se faire des ennemis. Car il y a aussi, parmi les vampires, des barbares, assoiffés de sang, qui commencent à se réclamer de Satan... Anne Rice n'est pas seulement l'auteur qui a révolutionné le fantastique avec ses Chroniques des vampires en apportant au genre sensualité et démesure, c'est aussi quelqu'un qui a construit patiemment, méthodiquement, un univers cohérent, de plus en plus riche et complexe, et étrangement convaincant.



Le plus fascinant dans cette saga, c'est l'habilité avec laquelle Anne Rice mélange le réel et l'immaginaire! On peut, sans aucune difficulté, considerer cette saga comme vraie, tout est chronologiquement vraisemblable...
Les vampires Anne Rice n'ont rien a voir avec les pastiches vampiriques des films de séries Z comme Blade et tant d'autres...En ayant pour seules armes celles que leur a donné la nature, a savoir leurs crocs, leurs éloquence et leur sensualité, ils sont beaucoups plus fascinants et terrifiants que les zouaves super armés et super ridicules, destinés a un public d'adolescent "neo-gothiques" desirant choquer leurs parents...
Apres avoir lu ces romans, la premiere chose qui passe par la tete (d'un vivant bien sur), c'est de sortir dans la rue de nuit, appeler un vampire, et lui demander de nous donner le Don Obscur...a un vivant bien sur.
Ou a défaut, de passer toutes ses soirées en boite gothiques...
De toute façon, pour peu que vous soyez attiré par le romantisme sombre, le fantastique, les histoires d'amours impossibles, ces livres sont pour vous...

# Posté le vendredi 31 décembre 2004 20:07

Modifié le dimanche 03 juin 2007 20:12

L'Homme

L'Homme
Je me pose toujours la meme question:"pourquoi l'homme est-il si stupide?"...Il est incapable d'apprendre de ses erreurs. Un peu comme un petit enfant qui ne comprendrais pas, apres plusieurs essais, que le feu brule...Tout le monde connait le terme "devoir de memoire", mais cela est, en fait, une belle phrase sans beaucoup de sens pour nombre de personnes.

A l'instar des sauterelles, l'homme est un profiteur, voir pire, un parasite! Il n'apporte rien a son environnement. Il pille, detruit, viole les ressources de la nature, puis, quand il ne reste rien, change d'endroit. Je doute que se soit avec ce genre de comportement que l'homme parviendra a trouver sa place sur cette terre.

Suite a la catastrophe qui s'est déroulé en asid du sud, j'ai pu lire un titre dans les journeaux qui m'a frappé! "la nature est cruelle"...Qui est cruel? Dois-je rappeller combien de morts on fait les guerres sur tout les continents, combien de morts a Hiroshima et Nagasaki? Dois-je rappeler les degats irréparables produits par la folie humaine, combien d'hectares de forets sont detruits par minutes, combien de litres d'eau sont polués par secondes?...Est-il necessaire que je continus...j'en doute! Je pense qu'en terme de cruauté, l'homme n'a strictement rien a envier a la nature, bien au contraire. Je ne dis pas que ce n'est pas horrible pour tout ces morts, et encore pire, tout ces survivants, je dis juste que cela n'est malheureusement rien a comparé des fléauts engendrés par l'homme.

Toute ce que l'homme invente fini systematiquement a améliorer son armement. Quand Einstein a developper l'energie atomique, il se doutait bien que, malheureusement, son invention serai detourné...Et on sait ou nous en sommes aujourd'hui. L'homme a une puissance de feu suffisante pour detruire plusieurs fois la planete! Mais s'il n'y avait que ça...Cependant, qui ignore aujourd'hui que la terre est en danger, que toute notre belle "technologie" est en train d'etouffer la planete...Mais, non, personne n'agit! Mais tous se plaindrons quand masques a oxygene et combinaisons étanches seront necessaires pour sortir, quand l'expression "prendre l'air" signifira "mourir d'asphyxie...
Il y a comme cela trop d'exemples. De toutes les créatures, l'homme est le seul a employer la torture. Il detruit, profane, utilise des élément séculaires de notre planete. L'homme est le dernier né de l'évolution, et il se prend deja pour Dieu. Le fait que l'homme soit, soit disant, en haut de l'echelle évolutive, est selon moi un sévère pied de nez au Darwinisme: C'est la survivance du plus stupide.

Reflechissez un instant, et voyez ou nous mene l'éthique actuelle, et le roi-dollard. De tous les tyrans, il est le pire, a la fois doux, séduisant, impitoyable, amoral et omniprésent...Le véritable démon, c'est lui, et non quelque entité diabolique décrite dans la Bible.
En y reflechissant bien, nous sommes ses pions, et ainsi, nous ne sommes plus très loin des combats escatholiques décrit par St Jean dans l'Apocalyse. Le démon tentateur, le Despote, le roi-dollard, qui dirige ses troupes infernales, les hommes, vers leur propre destruction. A ceci près que dans la Bible, les légions du Diable sont unis et solidaire, ce qui est loin d'etre le cas des hommes.

L'homme est comdamné a disparaitre, tot ou tard, cependant, cahque jour, il avance un peu la date de notre fin a tous.Il est une chimère qui détruit tout sur son passage...Que les choses soit claires, en écrivant ce pamphlet, je ne me pose aucunement en apôtre, ni en position de supériorité. Quand je dis l'homme, je parle de l'espece humaine en générale, je suis inclus dans le lot. Je méprise notre espece, je m'alienne chaque jour un peu plus, mais rien ni fait, je suis comdamné a conserver en moi un fond d'hummanité...

# Posté le vendredi 31 décembre 2004 23:29

Modifié le jeudi 31 mai 2007 19:47